Fin février, la saison a commencé depuis longtemps et l'on observe déjà quelques conclusion. Pourquoi faire un bilan maintenant ? Parce que les prochaines semaines sont décisives et nous ferons oublier le début de saison.
Tout d'abord, il y a ceux qui ont d'or et déjà raté leur saison. On ne peut éviter de parler de Grenoble, étonnant promu l'année dernière qui avait fait un début de saison commtre Montpellier avant de s'effondrer. Sur la continuité de la laborieuse fin de saison de l'an dernier, Grenoble est dernier de Ligue 1 avec 2 victoires en 25 rencontres. On ne peut oublier Nantes. Actuellement 15e de Ligue 2 avec seulement 4 points d'avance sur le premier reléguable, la catastrophe est proche pour ce club historique du football français, mais le club nantais a déjà perdu ce qui faisait son charme, il a perdu son âme.
A l'étranger, Xerez ou Portsmouth semble lachés mais rien n'est encore joué. Dans le haut du tableau, on note des duels acharnés entre Chelsea et Manchester United, le Real Madrid et le FC Barcelone ou encore l'Inter Milan et le Milan AC. Ces rivalités naissantes ou historiques font le football et cela promet des grands matchs de football décisifs.
La phase aller de la Ligue des Champions terminée, on peut tirer quelques conclusions, si possible non prématurées. D'abord, les clubs espagnols sont en souffrance, même si le Real et le Barça recevront au match retour, ils se sont fait accrochés voire battre au match aller. Ce tendance se confirme en Ligue Europe, Bilbao et Villareal éliminés, Valence qualifié après prolongations, et qualification sur le fil de l'Atlético Madrid. Les clubs français sont en forme. Comme les clubs portugais. Preuve qu'à faire de la Liga et de la Premier League les deux seuls championnats de haut niveau, et en dénigrant les autres comme la Ligue 1, on sous-estime des équipes très fortes, comme l'est Bordeaux ou Panathinaikos.
Djibril Cissé n'est pas un footballeur ordinaire, que l'on aime ou pas le style, sur et en dehors des terrains, on ne peut lui enlever son envie de rebondir et de marquer. Après tout, il a tous les atouts pour aller en Coupe du monde. Contrairement à Thierry Henry, qui se repose sur le banc de Barcelone, très bien pour les Bleus pensent certains. Le début du déclin pour d'autres qui, comme moi, pensent que la page devra se tourner entre Henry et l'équipe de France après le mondial. On parle beaucoup d'un choix entre Cissé et Saha, je pense que le fait qu'Hatem Ben Arfa soit sélectionné ne soit pas une coincidence. La relation entre Cissé et Ben Arfa avait fait des étincelles sur les terrains d'entrainement de l'Olympique de Marseille. L'OM qui va jouer contre le PSG ce dimanche, match dans lequel je pense que Lucho sera désicif.
Sinon, France-Espagne, dimanche 3 mars, au stade de France, un seul espoir, la victoire... une chose est sure, ce sera dur.
vendredi 26 février 2010
lundi 25 janvier 2010
Lointain objectif...
Prendre une photographie au loin d'une tribune n'est pas une chose facile, il fau
t zoomer sur les détails sans pour autant que l'image devienne floue. Le Nigeria est une des meilleures équipes d'Afrique. Tout juste qualifié en demi-finale de la Coupe d'Afrique des Nations, il est dans l'ombre de l'Egypte, de l'Algérie ou encore du Cameroun. Tout comme celle du Ghana, l'équipe nigériane est pleine de talent. On voit aussi qu'elle a plus que ça, elle a le mental. Tenue en échec par la Zambie, elle s'est imposée aux pénalty après que le gardien n'ait marqué l'ultime tir au but vainqueur.
Si on zoome sur sa situation, on observe d'abord qu'aucun des joueurs de l'équipe nationale ne joue dans le pays, tous sont en Europe, de l'Angleterre jusqu'en Russie en passant par la France. Lors de la Coupe du monde 2010, le Nigeria jouera dans le groupe B contre l'Argentine, la Corée du Sud et la Grèce. Ce groupe, d'un niveau presque homogène, est abordable pour le pays africain. Si on considère que l'Argentine est au-dessus, il y a la place en Afrique du Sud et alors avoir un huitième de finale contre un adversaire de l'équipe de France ou la France elle-même. Quoi qu'il en soit, il pourrait rapidement se retrouver en quart. J'en prend le pari. Je rapelle que cette équipe a battu les Bleus en 2009.
Inv
aincue lors des qualifications de la Coupe du monde, une seule défaite à la CAN contre l'Egypte à la Coupe d'Afrique des Nations jusqu'à présent, on a toutes les bonnes raisons de croire en cette équipe. Les noms parlent d'eux-même : Yakubu, Utaka, Uche, Kanu, Martins, Odemwingie, le future star Obi Bikel (voir photo), Yobo, Apam, Taiwo... De quoi avoir une belle équipe de départ et des joueurs de banc de touche de bonne qualité. En plus du physique, de la puissance, et de la technique des joueurs nigérians, ils ont ce que peu d'équipe ont en Afrique, un bloc défensif. Ils ont encaissés trois buts face à l'Egypte lors du premier match de la CAN et n'a plus pris de but depuis ! Au troisième tour, en six matchs de qualification, le gardien du Nigeria a vu seulement quatre fois ses filets tremblés. Encore mieux, au deuxième tour, le Nigeria a marqué 11 buts pour seulement 1 contre (lors d'une large victoire 4-1 contre la Sierra Leone). Six victoires en six matchs lors de ce tour avec notamment deux victoires lors de la double confrontation contre l'Afrique du Sud (potentiel adversaire en 1/8 de finale de la Coupe du monde).
Si on prend un plein large, on ne les voit pas les petits points verts au loin sur la pelouse de la même couleur. Si on zoome, on observe du bon football, celui qui peut exploser aux yeux du monde entier cette année. Ils pourront alors garder des images de ces joueurs, des sourires et de la volonté, mais aussi du talent, beaucoup de talent.
t zoomer sur les détails sans pour autant que l'image devienne floue. Le Nigeria est une des meilleures équipes d'Afrique. Tout juste qualifié en demi-finale de la Coupe d'Afrique des Nations, il est dans l'ombre de l'Egypte, de l'Algérie ou encore du Cameroun. Tout comme celle du Ghana, l'équipe nigériane est pleine de talent. On voit aussi qu'elle a plus que ça, elle a le mental. Tenue en échec par la Zambie, elle s'est imposée aux pénalty après que le gardien n'ait marqué l'ultime tir au but vainqueur.Si on zoome sur sa situation, on observe d'abord qu'aucun des joueurs de l'équipe nationale ne joue dans le pays, tous sont en Europe, de l'Angleterre jusqu'en Russie en passant par la France. Lors de la Coupe du monde 2010, le Nigeria jouera dans le groupe B contre l'Argentine, la Corée du Sud et la Grèce. Ce groupe, d'un niveau presque homogène, est abordable pour le pays africain. Si on considère que l'Argentine est au-dessus, il y a la place en Afrique du Sud et alors avoir un huitième de finale contre un adversaire de l'équipe de France ou la France elle-même. Quoi qu'il en soit, il pourrait rapidement se retrouver en quart. J'en prend le pari. Je rapelle que cette équipe a battu les Bleus en 2009.
Inv
aincue lors des qualifications de la Coupe du monde, une seule défaite à la CAN contre l'Egypte à la Coupe d'Afrique des Nations jusqu'à présent, on a toutes les bonnes raisons de croire en cette équipe. Les noms parlent d'eux-même : Yakubu, Utaka, Uche, Kanu, Martins, Odemwingie, le future star Obi Bikel (voir photo), Yobo, Apam, Taiwo... De quoi avoir une belle équipe de départ et des joueurs de banc de touche de bonne qualité. En plus du physique, de la puissance, et de la technique des joueurs nigérians, ils ont ce que peu d'équipe ont en Afrique, un bloc défensif. Ils ont encaissés trois buts face à l'Egypte lors du premier match de la CAN et n'a plus pris de but depuis ! Au troisième tour, en six matchs de qualification, le gardien du Nigeria a vu seulement quatre fois ses filets tremblés. Encore mieux, au deuxième tour, le Nigeria a marqué 11 buts pour seulement 1 contre (lors d'une large victoire 4-1 contre la Sierra Leone). Six victoires en six matchs lors de ce tour avec notamment deux victoires lors de la double confrontation contre l'Afrique du Sud (potentiel adversaire en 1/8 de finale de la Coupe du monde).Si on prend un plein large, on ne les voit pas les petits points verts au loin sur la pelouse de la même couleur. Si on zoome, on observe du bon football, celui qui peut exploser aux yeux du monde entier cette année. Ils pourront alors garder des images de ces joueurs, des sourires et de la volonté, mais aussi du talent, beaucoup de talent.
samedi 9 janvier 2010
The White Horse Final
Cet article raconte l'histoire du match qui s'est déroulé grâce à un cheval blanc, qui en fait était gris, qui a permit, à une autre époque, qu'une rencontre de football se dispute alors que ce n'était franchement pas gagné.
Wembley, 1923, finale de la Coupe d'Angleterre de football.
Les finalistes sont différents. D'un côté, le club de première division des Bolton Wanderers avec un jeu réputé très défensif. De l'autre, West Ham, club de deuxième division au jeu offensif et rapide, qui a marqué 5 buts en demi-finale.
Wembley Stadium est un stade mythique de football. Rénové au début du XXIe siècle, il est inauguré lors d'une finale de la Coupe d'Angleterre de football, en 1923.
A l'origine, le match ne doit pas se jouer dans ce stade, mais la construction est plus rapide que prévue bien que les coûts soient également plus hauts qu'estimés. Lors du choix du stade, Wembley est prêt et avec sa capacité de 125 000 spectateurs et sa modernité, il est logiquement choisit.
Un avant match unique
Jamais dans l'histoire du football un avant match ressemble à celui-là, et jamais il n'y en aura un autre.
Alors que seulement 53 000 personnes se sont déplacés quelques années auparavant à Stamford Bridge pour admirer la finale de la Coupe, la fédération anglaise de football doute de la possibilité de remplir le stade et lance une campagne publicitaire. Le temps est clément, et West Ham, club londonien, va se battre pour le thophée à la maison.
Tout est réunit pour que l'affluence soit haute et elle l'est. Si à l'ouverture des grilles tout se passe correctement, deux heures plus tard, c'est la cohue. Les autorités sont obligées de fermer les portails, il y a trop de spectateurs. Le match est programmé dans un peu plus d'une heure et les gens qui arrivent pour voir le match se massent devant les tourniquets, à l'extérieur du stade. La police est appelée mais il est déjà trop tard, elle ne peut pas agir face à une immense foule.
Cette foule est décidée à aller voir la rencontre et force les grilles,
rentre dans le stade, et s'installe dans les gradins, entraînant les personnes du premier rang à escalader les barrières devant eux et à se poser sur la pelouse afin d'éviter d'être écrasés. Il y a alors des spectateurs partout, en plus des gradins remplis, il y en a serrés au bord du terrain et même sur la pelouse. Les joueurs de Bolton sont obligés de laisser leur bus à plus d'un kilomètre du stade et de terminer le chemin à pieds. Les stewards sont jugés inefficaces par la presse présente sur place, et les autorités mal informées.
Dès lors, il faut appeler la police montée, le héros de la journée apparait.
Un cheval nommé Billie
Deux facteurs font être déterminant : le premier est l'arrivée du Roi Georg
e V, le second est l'action de la police montée. Dès l'arrivée du Roi, il est applaudi et la foule chante "God save the King". La foule fait dès lors des efforts pour que la recontre se déroule. La police montée, à cheval, fait aussi effet. Lors des tirages dans la presse en noir et blanc, le cheval, Billie, apparait en blanc. Mais il est en réalité gris ! Disciplinant la foule, ses interventions permettent à la rencontre de commencer, avec 45 minutes de retard.
Un match houleux
Dès le début du match, Bolton prend les devants. Un défenseur de West Ham est retenu dans la foule un court moment après avoir effectué une touche et n'arrive pas à revenir sur la pelouse. C'est suffisant pour que Bolton marque le premier but de la rencontre sur une frappe de David Jack. La recontre est arrêtée à la 11ème minute pour que la police montée intervienne et libère l'aire de jeu des quelques supporteurs présents.
En seconde mi-temps, l'attaquant Ted Vizard joue la balle dans une position centrale et Jack Smith frappe la balle qui termine dans les filets des cages défendues par Hufton. Les joueurs de West Ham annonce que la balle n'est pas entrée dans le but mais a rebondi sur le poteau, mais l'arbitre D. H. Asson prend la décision d'accepter le but, indiquant qu'il a vu que la balle est entrée dans le but et a alors rebondi sur un spectateur. West Ham pense également que Bolton a reçu un avantage injuste, un supporteur de Bolton proche de la pelouse a frappé la balle vers Vizard, mais Asson ignore ces demandes et confirme le deuxième but de Bolton.
Bolton remporte la Coupe d'Angleterre et le Roi remet la coupe aux vainqueurs avant de disparaitre dans la foule.
Wembley, 1923, finale de la Coupe d'Angleterre de football.
Les finalistes sont différents. D'un côté, le club de première division des Bolton Wanderers avec un jeu réputé très défensif. De l'autre, West Ham, club de deuxième division au jeu offensif et rapide, qui a marqué 5 buts en demi-finale.
Wembley Stadium est un stade mythique de football. Rénové au début du XXIe siècle, il est inauguré lors d'une finale de la Coupe d'Angleterre de football, en 1923.
A l'origine, le match ne doit pas se jouer dans ce stade, mais la construction est plus rapide que prévue bien que les coûts soient également plus hauts qu'estimés. Lors du choix du stade, Wembley est prêt et avec sa capacité de 125 000 spectateurs et sa modernité, il est logiquement choisit.
Un avant match unique
Jamais dans l'histoire du football un avant match ressemble à celui-là, et jamais il n'y en aura un autre.
Alors que seulement 53 000 personnes se sont déplacés quelques années auparavant à Stamford Bridge pour admirer la finale de la Coupe, la fédération anglaise de football doute de la possibilité de remplir le stade et lance une campagne publicitaire. Le temps est clément, et West Ham, club londonien, va se battre pour le thophée à la maison.
Tout est réunit pour que l'affluence soit haute et elle l'est. Si à l'ouverture des grilles tout se passe correctement, deux heures plus tard, c'est la cohue. Les autorités sont obligées de fermer les portails, il y a trop de spectateurs. Le match est programmé dans un peu plus d'une heure et les gens qui arrivent pour voir le match se massent devant les tourniquets, à l'extérieur du stade. La police est appelée mais il est déjà trop tard, elle ne peut pas agir face à une immense foule.
Cette foule est décidée à aller voir la rencontre et force les grilles,
rentre dans le stade, et s'installe dans les gradins, entraînant les personnes du premier rang à escalader les barrières devant eux et à se poser sur la pelouse afin d'éviter d'être écrasés. Il y a alors des spectateurs partout, en plus des gradins remplis, il y en a serrés au bord du terrain et même sur la pelouse. Les joueurs de Bolton sont obligés de laisser leur bus à plus d'un kilomètre du stade et de terminer le chemin à pieds. Les stewards sont jugés inefficaces par la presse présente sur place, et les autorités mal informées.
Dès lors, il faut appeler la police montée, le héros de la journée apparait.
Un cheval nommé Billie
Deux facteurs font être déterminant : le premier est l'arrivée du Roi Georg
e V, le second est l'action de la police montée. Dès l'arrivée du Roi, il est applaudi et la foule chante "God save the King". La foule fait dès lors des efforts pour que la recontre se déroule. La police montée, à cheval, fait aussi effet. Lors des tirages dans la presse en noir et blanc, le cheval, Billie, apparait en blanc. Mais il est en réalité gris ! Disciplinant la foule, ses interventions permettent à la rencontre de commencer, avec 45 minutes de retard.
Un match houleux
Dès le début du match, Bolton prend les devants. Un défenseur de West Ham est retenu dans la foule un court moment après avoir effectué une touche et n'arrive pas à revenir sur la pelouse. C'est suffisant pour que Bolton marque le premier but de la rencontre sur une frappe de David Jack. La recontre est arrêtée à la 11ème minute pour que la police montée intervienne et libère l'aire de jeu des quelques supporteurs présents.
En seconde mi-temps, l'attaquant Ted Vizard joue la balle dans une position centrale et Jack Smith frappe la balle qui termine dans les filets des cages défendues par Hufton. Les joueurs de West Ham annonce que la balle n'est pas entrée dans le but mais a rebondi sur le poteau, mais l'arbitre D. H. Asson prend la décision d'accepter le but, indiquant qu'il a vu que la balle est entrée dans le but et a alors rebondi sur un spectateur. West Ham pense également que Bolton a reçu un avantage injuste, un supporteur de Bolton proche de la pelouse a frappé la balle vers Vizard, mais Asson ignore ces demandes et confirme le deuxième but de Bolton.
Bolton remporte la Coupe d'Angleterre et le Roi remet la coupe aux vainqueurs avant de disparaitre dans la foule.
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West Ham
dimanche 3 janvier 2010
Big fort ? pas tant que ça.
Le premier dimanche de janvier est la rentrée de vacances pour une partie des joueurs européens... sauf s'ils jouent en Angleterre. Effectivement, les joueurs du championnat anglais jouent à la fin du mois de décembre le Boxing day. Tradition. Ils commencent également les premiers jours de janvier avec un monument. Vieille comme le football, la Coupe d'Angleterre est un mythe et la mettre de côté est insultant.
United battu par United
Manchester United est pourtant un spécialiste de la compétition. Vainqueur pour la première fois en 1909, il y a un siècle déjà, et dix fois depuis, il est le plus titré dans l
a compétition. Pour son entrée dans la coupe, les Red Devils sont opposés à Leeds United au troisième tour, club sacré en 1972 dans la compétition. Vieille gloire du football anglais, le "Stade de Reims" britannique a posé des problèmes aux mancuniens, et même plus. Jermaine Beckford (photo), élu lors des deux dernières saisons par les supporteurs du club comme meilleur joueur du club, va faire parler les supporteurs des United pour quelques années encore. D'un but comparable à celui de Fernando Torres en finale de l'Euro 2008 contre l'Allemagne, mais de l'autre côté, il ouvre la marque à la 18ème minute pour Leeds. Les visiteurs d'Old Trafford sont alors bien en place, l'équipe est solidaire et unie dans l'effort. Unis, c'est ce qui a manqué aux joueurs de Manchester cet après-midi. Alex Ferguson a sous-estimé l'adversaire ou sur-estimé ses jeunes joueurs, dont Gabriel Obertan est le symbole, pas à l'aise dans le collectif et manquant d'inspiration. Bien que les efforts de Wayne Rooney ait été remarquables, aucun autre but sera marqué. Manchester United est éliminé de la Coupe d'Angleterre au troisième tour. La dernière fois que le club a été éliminé si tôt dans la compétition est en 1983-1984. Old time !
Un grand club ne meurt jamais ?
Liverpool est unique. Anfield aussi. Il est difficile de lire dans les résultats et le jeu de Liverpool actuellement, à Reading plus qu'ailleurs. Steven Gerrard et Fernando Torres (dont le prix est fixé à 140 millions de livres) étaient pourtant présents, preuve que Rafael Benitez joue cette compétition à fond. Pourtant, les Reds sont rapidement menés après un but sur coup de pied arrêté. S'ils égalisent par Gerrard sur une inspiration géniale de Dirk Kuyt, à la limite du hors-jeu, les Reds sont en danger et le club de la Mersey devra rétablir sa situation lors du match rejoué à Anfield.
Ils ont tenus leur rang
Quand l'on regarde Arsenal, c'est beau, fluide, efficace parfois. Les joueurs du côté gauche jouent avec leur pied gauche, ceux du côté droit avec leur pied droit. Ils varient quelquefois, mais le jeu est classique et reste le même, cela sent les heures de tactique vidéo et de schémas aux feutres sur les tableaux. Si les Gunners ont rapidement été menés, c'est de leur faute, ils ont eu trop peu d'imagination. Avec un réalisme parfait de West Ham, Arsenal rentre aux vestiaires avec un but de retard. En seconde mi-temps, Samir Nasri et Abou Diaby rentrent en jeu. La "french touch" d'Arsène Wenger fait effet, et Arsenal arrive à égaliser, et même mieux, à l'emporter 2-1 après deux buts en cinq minutes.
Une nouvelle fois, Chelsea a montré sa puissance. Avec un effectif remanié, ils ont marqué cinq buts à Watford, pensionnaire de deuxième division, sans en prendre un seul. Gaël Katuka est rentré pour jouer le dernier quart d'heure, Florent Malouda a inscrit le troisième but des Blues. 5-0, tout est dit.
United battu par United
Manchester United est pourtant un spécialiste de la compétition. Vainqueur pour la première fois en 1909, il y a un siècle déjà, et dix fois depuis, il est le plus titré dans l
a compétition. Pour son entrée dans la coupe, les Red Devils sont opposés à Leeds United au troisième tour, club sacré en 1972 dans la compétition. Vieille gloire du football anglais, le "Stade de Reims" britannique a posé des problèmes aux mancuniens, et même plus. Jermaine Beckford (photo), élu lors des deux dernières saisons par les supporteurs du club comme meilleur joueur du club, va faire parler les supporteurs des United pour quelques années encore. D'un but comparable à celui de Fernando Torres en finale de l'Euro 2008 contre l'Allemagne, mais de l'autre côté, il ouvre la marque à la 18ème minute pour Leeds. Les visiteurs d'Old Trafford sont alors bien en place, l'équipe est solidaire et unie dans l'effort. Unis, c'est ce qui a manqué aux joueurs de Manchester cet après-midi. Alex Ferguson a sous-estimé l'adversaire ou sur-estimé ses jeunes joueurs, dont Gabriel Obertan est le symbole, pas à l'aise dans le collectif et manquant d'inspiration. Bien que les efforts de Wayne Rooney ait été remarquables, aucun autre but sera marqué. Manchester United est éliminé de la Coupe d'Angleterre au troisième tour. La dernière fois que le club a été éliminé si tôt dans la compétition est en 1983-1984. Old time ! Un grand club ne meurt jamais ?
Liverpool est unique. Anfield aussi. Il est difficile de lire dans les résultats et le jeu de Liverpool actuellement, à Reading plus qu'ailleurs. Steven Gerrard et Fernando Torres (dont le prix est fixé à 140 millions de livres) étaient pourtant présents, preuve que Rafael Benitez joue cette compétition à fond. Pourtant, les Reds sont rapidement menés après un but sur coup de pied arrêté. S'ils égalisent par Gerrard sur une inspiration géniale de Dirk Kuyt, à la limite du hors-jeu, les Reds sont en danger et le club de la Mersey devra rétablir sa situation lors du match rejoué à Anfield.
Ils ont tenus leur rang
Quand l'on regarde Arsenal, c'est beau, fluide, efficace parfois. Les joueurs du côté gauche jouent avec leur pied gauche, ceux du côté droit avec leur pied droit. Ils varient quelquefois, mais le jeu est classique et reste le même, cela sent les heures de tactique vidéo et de schémas aux feutres sur les tableaux. Si les Gunners ont rapidement été menés, c'est de leur faute, ils ont eu trop peu d'imagination. Avec un réalisme parfait de West Ham, Arsenal rentre aux vestiaires avec un but de retard. En seconde mi-temps, Samir Nasri et Abou Diaby rentrent en jeu. La "french touch" d'Arsène Wenger fait effet, et Arsenal arrive à égaliser, et même mieux, à l'emporter 2-1 après deux buts en cinq minutes.
Une nouvelle fois, Chelsea a montré sa puissance. Avec un effectif remanié, ils ont marqué cinq buts à Watford, pensionnaire de deuxième division, sans en prendre un seul. Gaël Katuka est rentré pour jouer le dernier quart d'heure, Florent Malouda a inscrit le troisième but des Blues. 5-0, tout est dit.
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mercredi 30 décembre 2009
Free State Football
Bienvenue à tous sur ce blog,
Il a pour but de suivre tout au long de l'année le sport, principalement le football, et son évolution. La Coupe du monde de football 2010 aura une place importante cette année, qui j'en suis sur, sera pleine de surprises, de joies et de déception. Je vous propose de vivre ou revivre des moments sportifs forts et intenses de 2010.
Plus que jamais, le sport est un terrain de plaisirs, de délivrances, d'efforts, de relâchement, de complicité, d'intégration, de développement. Le football, le sport le plus universel, est le symbole de multiplication des émotions, de déchaînements des passions. Entraîneurs, joueurs, arbitres, instances, journalistes, supporteurs, et les autres, tous ont un rôle a joué cette année, plus que jamais...
Sportivement, l'année sera riche. La Coupe d'Afrique des Nations, la Ligue des champions, les championnats européens, les transferts, l'équipe de France, la Coupe du monde, ... j'essaierais de faire le tour du football, de réagir à chaud et à froid. Free State Football car Liberté, Etat, Football, ... mais aussi parce le 22 juin 2010, au Free State Stadium, un moment fort de cette année : France - Afrique du Sud... on en reparlera.
Il a pour but de suivre tout au long de l'année le sport, principalement le football, et son évolution. La Coupe du monde de football 2010 aura une place importante cette année, qui j'en suis sur, sera pleine de surprises, de joies et de déception. Je vous propose de vivre ou revivre des moments sportifs forts et intenses de 2010.
Plus que jamais, le sport est un terrain de plaisirs, de délivrances, d'efforts, de relâchement, de complicité, d'intégration, de développement. Le football, le sport le plus universel, est le symbole de multiplication des émotions, de déchaînements des passions. Entraîneurs, joueurs, arbitres, instances, journalistes, supporteurs, et les autres, tous ont un rôle a joué cette année, plus que jamais...
Sportivement, l'année sera riche. La Coupe d'Afrique des Nations, la Ligue des champions, les championnats européens, les transferts, l'équipe de France, la Coupe du monde, ... j'essaierais de faire le tour du football, de réagir à chaud et à froid. Free State Football car Liberté, Etat, Football, ... mais aussi parce le 22 juin 2010, au Free State Stadium, un moment fort de cette année : France - Afrique du Sud... on en reparlera.
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